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Vol. XV, Fasc. 1/2 (1961)

Vol. XV, Fasc. 1/2 (1961)


Vol. XV, Fasc. 1/2 (1961)Categoria: Publicações, Estudos, Notas e Trabalhos, 1960 a 1969

15.90

O preço inclui IVA à taxa legal em vigor.

Descrição

Artigos

1. A Associação Genética dos Espilitos com os Jazigos de Manganês do Baixo Alentejo.
Orlando da Cruz Gaspar (20 páginas)
Resumo: South of Portugal, in Baixo Alentejo, some manganese deposits occur, depending from volcanic rocks. The manganese occurrences are closely related with jasper, cherts, and impure limestones, wich are genetically associated to those rocks, the ores being essentially formed by complex oxides and silicates as well as by carbonates. They have lenticular or conformable banded structure, interstratified in the wall rocks. The volcanic rocks are spilite ones, as they show phenomena of albitization os feldspars, hydrothermal alteration, brought to evidence by the modification of the ferromanganesian minerals and by the filling of the vesicles by albite, quartz, zeolites, epidotes, calcite, chlorite, henatite, etc., and also the structure in pillow. They appear in general conformable to the Devonian and Carboniferous formations of marine facies in wich they occur. Then, on account of the association of those deposits with the spilite rocks, the close dependence of the jaspers, cherts and impure limestones, its mineralogic composition and structure, we think we may include them in the category of manganese deposits associated with submarine extrusions, defined and genetically explained by Park (1956).

2. A Silicose e as Minas.
Fernando Soares Carneiro (30 páginas)
Resumo: Dans le première partie de son étude, qui a constitué le thème d’ une conférence au Centre de Prophylaxie Sociale, l’ auteur se propose de donner une idée des probabilités du risque silicogène dans les grands groupes de mines métropolitaines du Portugal, compte tenu des caractéristiques de leurs constituitions pétrographiques quant aux empoussièrements dont elles peuvent être l’ origine. Adoptant comme base d’evaluation de ce risque l’ indice coniotique français, il cherche principalement à obtenir de l’expression de celui-ci des indications sur l’efficacité de la lutte contre les poussières et non pas des mesures absolues d’agressivité. Il signale les difficultés qu’il y a à aprécier le concept de nocivité par suite de l’insuffisance d’éléments de contrôle, en particulier de ceux de nature statistique, tant médicaux que ceux relatifs aux caractéristiques des empoussièrements. Il aborde ensuite la situation des mines relativement au risque de silicose et indique l’ impossibilité d’etablir des chiffres de manifestation de la maladie dans l’ensemble des mines étant donné qu’il n’a pas encore été procédé à une enquête suffisamment ample dans le domaine minier et qu’ il est pratiquement impossible par ailleurs de séparer les silicotiques autochtones de ceux d’autres industries (barrages et tunels principalement). Les résultats de la première enquête officielle, fait en 1957 par radiophotographie, sont présentés avec la plus grand prudence, comme le firent ses auteurs, afin d’eviter les conclusions précipitées de la première tentative faite à l’échelle nationale (une enquête identique, certainement plus précise, est actuellement en cours). L’ auteur présente le cas concret d’une mine, signalée comme particulièrement dangereuse, et analyse les résultats en concluant que le pourcentage des silicotiques actuels, quoique malheuresement élevé (35% de sa population minière), ne peut totefois être considéré comme scandaleux étant donné la très longue activité de la grand majorité des mineurs (la moyenne est supérieure à 25 ans; plus de 99% travaillent depuis plus de 5 ans et plus de 68% depuis plus de 20 ans). Dans cette exploitation minière, le pourcentage relatif aux 5 dernières années n’atteint pas 1:1 000, ce quis est très encourageant et reflète les premiers résultats obtenus dans le domaine de la préventation. Traitant de la préventation, l’auteur rend compte de la grand tâche entreprise par les services miniers officiels et de leur futur programme d’action dans ce domaine pour essayer de résoudre quelques insuffisances actuelles. Finalement sont abordés les aspects sociaux de la silicose; on déplore l’insuffisance rencontrée en matière d’assurances, le silicotique n’etant pas traité avec le soin et la considération qu’il mérite et que tous souhaitent. L’auteur termine en faisant appel à la bonne volunté de tous ceux qui apprécient comme il convient l’intérêt social et économique de l’exploitation miniére, dans le but de valoriser une parcelle si importante du patrimoine national que court le risque de se perdre alors qu’il suffit de peu de chose pour y remédier.

3. A Técnica de Amostragem e de Contagem de Poeiras e o Estudo da Prevenção da Silicose em França e na Bélgica.
Ricardo Jorge Macedo (76 páginas)
Resumo: L’ auteur dans son stage effectué en 1959 au Centre d’ Études et Recherches des Charbonnages de France (CHERCHAR) et à l’ Institut d’ Hygiène des Mines, à Hasselt, Belgique, il a consacré à l’ étude des problèmes, directement ou indirectement, liés à la silicose (technique de prélèvement et de comptage des poussières, examens minéralogiques, essais de masques anti-poussières, dosages chimiques de la SiO2 libre et totale, analyse minéralogique par la méthode de Thaer et assistence social au mineurs).Pendant son séjour en France et Belgique il a fait des visites aux parcements des tunnels de Mont Blanc et de S. Maurice pour observer la technique de la ventilation, au Laboratoire de Chimique de l’État à Le Bouchet, à l’ Organisme Professionnel de Préventation de Bâtiment et des Travaux Publics (O.P.P.B.T P.), au Sanatorium de S. Barbara pour les malades pneumoconiotiques et à la mine de Houthalen, en Belgique, pour travailler avec les appareils de prélèvement de l’ Institut d’ Hygiène des Mines. Toutes ces visites sont l’object du rapport de l’auteur.

4. Boues a Densités Élévées.
Belarmino F. Fortes (30 páginas)

5. Les Tiges de Forage.
Belarmino F. Fortes (18 páginas)

6. Possibilidades das Indústrias-base em Portugal em Face das Matérias-primas Nacionais.
Luís de Castro e Solla (46 páginas)
Resumo: Le directeur général des mines et des services géologiques du Portugal a exposé, le 12 Juin 1959, à l’ Institut de Hautes Études Militaires, à Lisbonne, quelle était la situation des «Industries de base par rapport aux matières premiéres extraites des mines métropolitaines», thème qu’ on lui avait proposé.En réimprimant ce travail, comme deux ans se sont écoulés, on a ajouté une courte actualisation mettant à jour les réalisations déjà obtenus. On a voulu surtout créer les conditions préparatoires à l’ etablissement d’ une sidérurgie nationale dont une première usine a commencé à produire en 1958 à Vila Cova, dans les communes de Mondim de Basto et Vila Real, dans le Nord du pays, et dont l’ autre doit démarrer cette année à Seixal, sur le Tage, en face de Lisbonne. L’ auteur décrit minutieusement les travaux de prospection et de recherche minière ainsi que les différentes expériences de traitement de minerals aussi bien que d’ autres de transformation à l’ échelon semi-industriel. On a fait des investigations dans presque tous les gisements de fer, les anthracites du Douro, les lignites, les pyrites de fer, le manganèse, les minerals de fer manganifères (ayant jusq’à 8% de Mn), les calcaires et les dolomies. Comme élément négatif on a acquis la certitude de ne pas pouvouir compter sur la houille du seul gisement métropolitain de Moinho da Ordem, commune de Alcácer do Sal. Les mines d’a nthracites, dont les réserves ont augmenté condidérablement, alimentent régulièrement l’ usine de Vila Cova aussi bien que la consommation normale. Tous les contrats et arrangements entre la Siderurgia Nacional, S. A., à Seixal, et les fournisseurs de matières premières d’origine minérale ont été conclus, en 1960, avant son démarrage. La plupart de ces substances intéressent simultanément la sidérurgie et d’autres industries de base. Mais on a dû aussi localiser et prospecter des gisements de cuivre pour alimenter la métallurgie du cuivre, qui est aussi une des industries de base. Cette anée, est entrée en fonctionnement une usine-pilote pour le traitement des minerals de cuivre, à Aparis, commune de Moura, dans le Sud-Est. L’ auteur a aussi mentionné les recherches concernant la potasse qui ont révélé d’ importants gisements de sel-gemme, dont une partie seulement est exploitée par dissolution commandée à Torre Vedras, la saumure étant transportée par pipi-line à l’ usine de fabrication de soude, installée à Povoa-de-Santa-Iria, commune de Vila-Franca-de-Xira. Bien entendu on a profité du déplacement des équipes de géologues et d’ingénieurs spécialisés pour donner un fort avancement à la carte géologique au 1:50 000 des régions où ces équipes travaillent. L’ étude très possée des calcaires, une des premières à être exécutées, a permis de venir en aide à certaines industries déjà établies. Dans le Nord on la réclamait car les formations calcaires sont plutôt rares. Dans le Sud, sur la demande instante des industriels marbriers, on à procédé à des études détaillées des gisements de marbres situés dans les communes de Borba, Estremoz et Vila Viçosa.
Les travax entrepris par les Services pour le développement minier dépassent ceux que l’ auteur a décrits, car le thème et la durée de as confèrence étaient naturellement limités. L’ usine établie par initiative officielle, à Amieira, un des faubourgs de la ville de Porto, pour orienter les concessionaires miniers sur la façon la plus convenable de mettre en valeur les produits de l’ extraction vient de commencer son activité. Tout près de cette usine on est entrain de compléter la construction des labaratoires qui doivent appuyer cette activité d’ aide et d’ orientation.

7. Relatório do Serviço de Fomento Mineiro do Ano de 1959.
J. L. Guimarães dos Santos (78 páginas)


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